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| Non à la grammaire pondue par les érudits poitevins ! |
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| Écrit par WEBMASTER TROOSPEANET |
| Jeudi, 24 Février 2005 19:52 |
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Sur Troospeanet, nous sommes quelques uns à soutenir que le patois ne s’écrit pas. Oui, nous avons bien dit "patois" et non "Parlanjhe". Ce dernier terme est d’ailleurs méconnu dans le bocage.
Et pour accréditer l’idée d’un langue bien spécifique , on invente une orthographe dont la vertu première est de rendre plus ésotérique le texte écrit. Ainsi, le quidam sera d’autant plus convaincu d’être en présence d’une véritable langue. Idem pour les traductions : on emploiera systématiquement un synonyme si le mot patois a une consonance trop proche de son équivalent français. Loin de nous l’idée de dénigrer notre langue maternelle, bien au contraire. Mais, quand on commence à consigner un parler local dans des ouvrages, c’est que l’on pressent sa fin proche. Nous ne voulons point de ce genres de funérailles, surtout si la cérémonie a été préparée par les enfants des assassins. Notre patois est la survivance de l’une des innombrables langues romanes nées dès le haut moyen-âge (1) . Comme les autres langues, il n’est pas resté figé. Certains linguistes estiment cependant qu’il existait dans une forme assez proche de notre patois actuel, dès le XIIème siècle. En ces temps-là, ce qui allait devenir plus tard la langue française, n’était qu’un idiome parmi tant d’autres. Si le patois ne s’écrit plus depuis bien longtemps, on sait qu’il l’a été. Ne serait-ce que par le Roi Richard Cœur de Lion qui composa des poèmes dans sa langue maternelle. Mais, aux temps de l’Amour Courtois, seul le latin était jugé digne de consigner les actes officiels et les textes sacrés. Pour écrire le parler vulgaire, chacun devait se composer une orthographe. En 1539, l’ordonnance de Villers Cotterêts imposa l’usage du français pour le jugement et les ordonnances des tribunaux. Mais de quel français s’agissait-il ? Un siècle plus tard, les 3/4 des émigrants vers la Nouvelle France ne parlaient pas un mot de ce français officiel. Sur le forum Troospeanet, nous mettons donc un point d’honneur à ne pas user de cette grammaire pondue par les érudits poitevins. Chacun sait que "tio-là" ne se prononce pas comme en français. En l’occurrence, ce "T" est assez proche du "T" de l’argot parisien. Mais en réalité, c’est la transcription phonétique du "c" italien, lequel se prononce "tché". Pardon, mais c’est ainsi. A l’académie du parlanjhe, on écrira "çhau", nettement moins évocateur pour un poitevin qui ne sait lire que le français. Le rédacteur de ces lignes a d’ailleurs acheté un ouvrage rédigé en "parlanjhe ", avec traduction française. Il lui fallait lire le texte français pour comprendre quel était le mot patois qu’il n’avait pas su déchiffrer. Alors qu’une orthographe plus proche de la phonétique française aurait résolu tous ses problèmes. C’est ainsi qu’on se fabrique ses chapelles. NB : vous pouvez consulter notre dictionnaire de parler vendéen et participer à sa rédaction. (ici, lien vers le dico) Lire également un texte de Valentin Roussières sur ce sujet (1) Au cours du colloque international organisé par l’Université des Sciences Humaines de Strasbourg, l’italien Arrigo Castellani soutient que les serments (842) sont écrits en poitevin, alors langue nord-occitane |
| Mise à jour le Samedi, 19 Septembre 2009 19:55 |
Quant à l'Alsacien, il y a toujours la guerre entre ceux qui veulent absolument faire parler "Hochdeutsch" à leurs compatriotes, considérant, de manière très jacobine", que l'Alsacien est un patois, et les "folkistes".
Non, non, y'a point de Coca dans la trousse pinette . Y'a juste que la marque est déposée... faut pas déconner car c'est un terme générique. D'ailleurs, il existe deux marque de troussepinette qui se concurrencent dans les magasins de Vendée. La première s'est vue déboutée dans son procès contre la seconde. La graphie américanisante, c'est juste pour faire international ... et si on a choisi "troospeanet", c'est qu'il fallait un nom se terminant par "net" et qui évoque la Vendée.
Et votre affirmation est fausse, le mot parlanjh est comprit jusqu'à Noirmoutier.
Je vous conseille aussi d'aller voir le débat sur le forumdupaysderetz sur l'identité du pays de retz: poitevine ou bretonne
Je vous répette que c'est phonétique, si vous savez ce que ça veut dire, c'est à dire qu'ils écrivent les sons qu'on entend, sans tenir compte des règles imposés par le français!!!
Sinon, vous êtes critiqué sur le forum du pays de retz comme étant pro villiériste (sous entendu xénophobe), quelle est votre réponse?
Ma réponse : rien à battre des gens qui ont le complexe de n'être pas reconnus pour les bretons qu'ils ne sont d'ailleurs pas .
le basculement entre langue d'oc et d'oil se produit quand Louis IX donne le Poitou en apanage à son fils Alphonse, qui prend le nom de "{ Alphone de Poitiers"}. Notre vocabulaire garde de nombreux vestiges de l'Oc, dont l'emploi de l'impersonnel {"o"}
Ne devrions nous pas créer un groupe intermédiaire, comme un peu le groupe des langues franco-provençales, qui sont également intermédiaire entre oil et oc.
et moi je dis : le patois n'existe pas, il n'y a pas de patois, il n'y a que des langues (la notion de patois ne vaut rien en linguistique elle est juste un terme dépréciatif pour les langues minorisées) et toutes les langues, toutes, absolument toutes peuvent s'écrire. Le patois ne s'écrit pas est une proposition absurde d'un point de vue linguistique, elle est un mauvais préjugé qui est en train de précipiter dans l'anéantissement toutes les langues minorisées de France,
tavan
http://taban.canalblog.com/
Patois ou parlange


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